2 déc. 2009

Emission du 2 Décembre 2009

TEGAN & SARA "The cure"
TWO DOOR CINEMA CLUB "Something Good Can Work"
VAMPIRE WEEKEND "Cousins"
PENGUIN PRISON "A Funny Thing"
LINDSTROM & CHRISTABELLE "Lovesick"
NOTES "Control"
DELPHIC "This Momentary"
PIXELTAN "Scatter"
KID SISTER "Get Fresh"
BLAKROC "Ain’t Nothing Like You"(ft. Jim Jones & Mos Def)
THE SLEW "You Turn Me Cold"
JAGA JAZZIST "One-Armed Bandit"

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25 nov. 2009

Emission du 25 Novembre 2009

ASOBI SEKSU "Transparence"
BEACH HOUSE "Norway"
CHARLOTTE GAINSBOURG "Heaven Can Wait" (ft. Beck)
PLASTISCINES "Camera"
SOUVENIR "Drums, Sex and Dance"
NASSER "Come on"
SEBASTIEN TELLIER "Fingers Of Steel" (Penguin Prison Mix)
SIA "You've changed"
DANTON EEPROM "Lost in music" (ft Erika Foster)
BLAKROC "On The Vista" (ft. Mos Def)
KID SISTER "Big n bad"
CROOKERS "No Security" (ft. Kelis)

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22 nov. 2009

Hans Joachim Roedelius

Leda Atomica Musique, 20 Novembre 2009.

Prétendre connaître l'oeuvre foisonnante d'Hans Joachim Roedelius serait mentir mais son disque "Zuckerzeit"enregistré au sein de Cluster fait partie des disques qui m'ont initié au Krautrock, genre majeur des années 70.

Alors qu'il a récement sorti un album avec son comparse et prépare une tournée avec Tortoise, le Berlinois (qui a aussi collaboré avec Brian Eno et ne semble absolument pas hautain malgré son statut) vient interpréter quelques pièces de son répertoire solo dans cette salle intimiste et accueillante.

Point de boucles métronomiques et psychédéliques dans cette prestation, on est plus proche du spoken word habité, qui me fait regretter de ne pas avoir perservéré plus jeune dans l'apprentissage de l'Allemand afin de saisir les subtilités de ses textes.

Une interrogation sur l'époque revenait souvent ("Was ist das ? Die Zeit ?" ou quelque chose dans le genre) mais dans l'ensemble j'ai préféré me laisser captiver par cette voix grave et posée et la musique, jouée ou samplée, des plus mélancoliques.

Il s'accompagne sobrement d'ambiances pré-enregistrées qui rappellent un peu "Twin Peaks" et joue sur son clavier des mélodies atmosphériques avec retenue et une remarquable utilisation des silences.

Pas forcément facile de retranscrire hors contexte mais la poignée de connaisseurs et de curieux présents ce soir ont tous apprécié ce moment complice et érudit.

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18 nov. 2009

Emission du 18 Novembre 2009

BOY CRISIS "Dressed To Digress"
TWO DOOR CINEMA CLUB "I can talk"
BEAR IN HEAVEN "Lovesick Teenagers"
THE XX "Teardrops"
O. CHILDREN "Dead Disco Dancer"
SOUVENIR "Monkey see monkey do"
ARMAND VAN HELDEN & A-TRAK PRESENT DUCK SAUCE "Anyway"
LINDSTROM & CHRISTABELLE "Baby Can't Stop"
O'SPADA " Ten Strikes"
PARALLEL DANCE ENSEMBLE "Turtle Pizza Cadillac" (Yam Who Rework)
WALE "TV in the radio" (ft K'Naan)
SWAY "Mercedez Benz"

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11 nov. 2009

Sélection du 11 Novembre 2009

Pas d'émission en ce jour férié mais une sélection de quelques uns des meilleurs remixes de ces dernières semaines.

AU REVOIR SIMONE "Another Likely Story" (Aeroplane Remix)
GOLDEN SILVERS "True Romance" (Penguin Prison Remix)
FEVER RAY "Seven" (The Twelves Remix)
YUKSEK "So Far Away From The Sea" (The Twelves Remix)
YEAH YEAH YEAHS "Heads Will Roll" (A-Trak Remix)
KID SISTER "Right Hand Hi" (Caspa Remix)
MSTRKRFT "Bounce" (Doorly Remix)
SIMIAN MOBILE DISCO "Cruel Intentions" (Joker Remix)
LA ROUX "Bulletproof" (Zinc Remix)
LADYHAWKE "Magic" (Classixx version)
DANTON EEPROM "Lost in music" (ft Erika Foster)
SUB FOCUS "Could this be real"
SAINT ETIENNE "Only Love Can Break Your Heart" (Richard X Extended Remix)

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4 nov. 2009

Emission du 4 Novembre 2009

MY ROBOT FRIEND "Waiting" (ft. Alison Moyet)
DANTON EEPROM "Lost in music" (ft. Erika Foster)
LINDSTROM & CHRISTABELLE "Baby can't stop"
FEVER RAY "Seven" (The Twelves Remix)
JOAKIM "Ad me"
FLAIRS "Truckers Delight"
DO MAY SAY THINK "Do"
EBONY BONES! "When it rains"
MAYER HAWTHORNE "Make her mine"
BREAKESTRA "Get it right"
PEOPLE UNDER THE STAIRS "Trippin' At The Disco"

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1 nov. 2009

Just Jack + Wave Machines

29 Octobre 2009, Cabaret Aléatoire.

Très bonne affluence ce soir pour des concerts ma foi bien agréables.

A la base je m'étais davantage déplacé pour la première partie, ayant bien apprécié "Wave If You're Really There" premier album des Wave Machines dont c'est la première venue à Marseille.
Ce quatuor de Liverpool est parfois comparé à MGMT dont ils partagent un goût pour les sons psychédéliques mais sont pour l'instant bien moins médiatisés.
Un live un peu court où ils joueront surtout leurs titres les plus directs, du funk raide de Keep the lights on" au robotique "I Go I Go I Go".
On pense parfois à Metronomy pour le coté bizarre ou Vampire Weekend pour la voix haut perchée mais il leur manque peut être des chansons plus marquantes pour dépasser le stade du "sympa sans plus" qui semble être le sentiment général dans le public.
Ou peut être un peu plus de patate pour faire bouger la foule, mais ça ne semble pas être la priorité de ces slackers dont le dernier (épatant) titre dit "Where is my punk spirit when I need it ?".
A suivre néanmoins, voire revoir en tête d'affiche où ils se lâchent peut être un peu plus.

Le seul disque (le deuxième) que j'avais pu écouter de Just Jack m'avait laissé une impression mitigée (de bonnes idées un poil trop enrobées FM), mais j'avais eu de bons échos de son concert aux dernières Eurockéennes.
Assez surpris qu'il ait pu rameuter autant de monde, un public jeune et participatif, à l'exception des midinettes qui viennent non plus pour prendre des photos avec leur téléphone mais passent leur temps à SE prendre en photo, drôle de tendance.
Un peu molle au départ, l'ambiance est devenue progressivement très bonne ce qui n'est que justice vu le show que propose l'Anglais.
Deux choses frappent d'entrée, la ressemblance frappante du chanteur au teint blanchâtre avec l'acteur qui joue Barney dans la série "How I met Your Mother" et un accent Cockney au moins aussi poussé que ceux de The Streets et des Stereo MC's.
Le groupe qui l'accompagne est efficace et sa choriste soul très charmante, on les sent soudés et rodés à l'exercice, mettant bien en valeur leur leader.
Un peu surpris qu'ils jouent "Writer's Block" dès le début, le morceau qui les a fait découvrir mais le reste est pas mal non plus.
Très à l'aise dans le mélange des genres on passe d'un titre hip pop à un autre plus disco ou ska sans que l'ensemble sonne décousu.
Pas mal de tubes font leur effet, les plus acclamés furent "Stars in the eyes" et "Goth in the disco", j'ai pour ma part bien aimé qu'il inclue dans un de ses titres une reprise au mélotron du "Drop the pressure" de Mylo, inattendu et assez jouissif sur le moment.
Moins aimé les titres ambiance Emo avec des violons synthétiques et pathos dans la voix, mais dans l'ensemble c'était festif et sans prétention.

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28 oct. 2009

Emission du 28 Octobre 2009

YOUR TWENTIES "Caught Wheel"
THE DRUMS "Let's Go Surfing"
DEVENDRA BANHART "16th & Valencia Roxy Music"
THE LEGENDARY TIGERMAN "These Boots Are Made For Walkin'"
DANTON EEPROM "Thanks For Nothing"
SAINT ETIENNE "Girl VII" (Richard X Remix)
JUPITER "Starlighter"
FAKE BLOOD "I Think I Like It"
KID SISTER "Control"
PRINCESS NYAH "Big boys"
LETHAL BIZZLE "Lost My Mind"
THE PHENOMENAL HANDCLAP BAND "Baby"

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25 oct. 2009

Fiesta des suds (3/3)

24 Octobre 2009, dock des suds.

L'édition 2009 de la Fiesta des Suds se termine comme elle a commencé, avec des artistes très grand public.
Pas initialement prévu de m'y rendre après la grosse soirée electro de la veille mais invité et appréciant les deux têtes d'affiche, pourquoi pas.

Jamais vu Christophe jusque là, dont les interviews et le personnage m'intéresse souvent plus que ses disques.
Jamais réussi non plus a en écouter un album en entier, mais quand même séduit par ses choix musicaux et sa poésie, loin de la variété avariée de pas mal de ses contemporains (dont le fameux vendeur de lunettes qui remplit le Dôme ce même soir).
C'est peut être sa voix aiguë (que Luz comparait à celle d'un personnage de manga) qui m'a toujours empêché d'adhérer totalement mais sur scène je dois dire qu'il a une certaine classe.

Avec son look et sa posture de dandy il a une aura installe attention et respect des les premières secondes.
Sans atteindre les arrangements parfois très ambitieux des disques, les musiciens qui l'entourent sont sobres et inventifs et offrent un écrin parfait pour son chant.

Il commence avec son titre-signature "Le beau bizarre" puis enchaîne avec un récent titre tout aussi habité "Mal comme".
Rarement vu un public aussi captivé, il y a bien quelques lourdauds qui demanderont "Les mots bleus" vers la fin mais l'ambiance est pas aussi beauf que j'avais pu le déploré pour Bashung par exemple.

Parmi les titres récents, l'épatant "Tandis que" et l'intense "Comme un interdit" semble avoir vraiment plu, mais ce sont évidement ses titres 60's et 70's qui raflent la mise.
Si j'ai bien aimé "Les paradis perdus", "Le Dernier des Bevilacqua" ou son tube "Señorita" accompagné d'une seule guitare acoustique, d'autres plus kitch m'ont a mieux amusé ("Aline", "Succès fou", "Les Marionnettes") mais comme tout le monde son interprétation aérienne des "Mots Bleus" m'a plus que convaincu.


La suite sur la grande scène, c'est avec un habitué de la Fiesta que j'avais vu lors de son passage en 2004, Khaled.
Concert assez similaire dans une ambiance familiale, avec une revue non exhaustive de ses succès des 90's, de "Chebba" à "Oualou Oualou" en passant par l'inévitable "Didi".

Des titres très festifs joués par un groupe partagé entre instruments orientaux comme son fidéle joueur d'Oud et d'autres musiciens qui ont probablement des bases funk.
D'autres morceaux, plus introspectifs, permettent d'apprécier une nouvelle fois cette voix puissante et parfois mélancolique qui tranche avec son sourire sans cesse arboré.



Pour ne pas gâcher mon plaisir, encore présent, je me suis permis de partir avant la fin, au rappel, me souvenant qu'il finissait avec "Aicha" qui me sera toujours insupportable.

Et également pour ne pas rater le début du set de Edu K, dj Brésilien dont on attribue la paternité du Baile Funk, genre que j'adore.
L'idée d'enfin danser sur ce son hybride, sorte de Dancehall des Favelas m'enthousiasmait fortement mais il faudra déchanter, soit il a complètement changé de style, soit il adapte son set au public Européen, mais ça n'a pas grand chose à voir avec ses disques.
Ce n'est pas si décevant, une bonne house des familles, bien dansante, avec ici et là quelques percussions, vocaux et sonorités couleur locale, mais rien de vraiment métissé et un son finalement très linéaire, dommage.

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Fiesta des suds (2/3)

23 Octobre 2009, Dock des suds.

Soirée placée sous le signe des musique électroniques avec une affluence moindre et plus jeune que la semaine dernière.

C'est l'occasion d'enfin revoir Rinôcérôse sur une scène Marseillaise, le dernier passage des Montpellierains remonte déjà à 2002 mais j'avais eu l'occasion de les voir en 2005 dans un Pont Du Gard survolté.
Ce n'était pas vraiment le cas ce soir, ambiance sympathique mais pas vraiment débridée, tout comme c'était le cas à l'Espace Julien.
Qu'à cela ne tienne, une fois encore, le concert est des plus efficaces, avec un son bien maîtrisé.

Si elle a un peu évolué avec la présence de chanteurs, la recette du duo Patou/Jean Philippe reste inchangée, des beats house qui tapent fort et des grosses guitares, un batteur tapageur, un trip hédoniste relevé par des intervenants en pleine forme
.

Le guitariste additionnel Florian chante sur quelques morceaux dont le très Mancunien "Where you from", Bnann Watts (des Infadels) harangue le public sur deux titres dont le furibard "Cubicle" et l'hysterique Jessie Chaton est encore de la partie, quelques semaines après le live de General Elektriks dans ces mêmes lieux.
Que ce soit sur "Bitch" ou sur "Touch me" sa présence féline est indéniablement un plus, une touche glam sexy et hilarante, qui donne envie de le revoir avec son groupe Fancy.



Les autres titres, instrumentaux ou basés sur des samples comme "Fucky funky music" et "Music kills me" sont l'occasion de d'avantage se concentrer sur le talent des musiciens et les visuels cinématiques qui vont avec.
Et s'ils font l'impasse sur leur premier tube (de 98 déjà) "Le Mobilier", ils n'oublient pas de jouer leur toujours tourbillonnante "Guitaristic house organisation" qui reste le morceau que je préfère d'eux.

.Le reste de la programmation de ce soir ce sont essentiellement des dj's, sur deux salles et deux ambiances différentes.
Habitués des soirées marseillaises comme Relatif Yann et Phred dans une veine nu-disco plaisante, on y reconnaît des remixes d'Antena ou Datarock.
Chris Liebling évolue plus dans un style techno, assez hypnotique mais lassante pour le non initié que je suis, chargé de préparer le terrain pour la légende Josh Wink que je n'aurai pas la force d'attendre.

Gros coup de coeur pour le duo Parisien Loo & Placido qui ont mis le feu au dancefloor avec leur mix nerveux et déstructuré.
La salle étant assez petite, l'ambiance n'en est que plus déchaînée pour ces émules de Diplo ou Switch .
Le mélange accapella de tubes rap ou rock plaqué sur de l'electro a beau ne plus être révolutionnaire il a encore son sens avec ces enérgumènes masqués qui ne refusent aucun excès, à suivre absolument.

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